Prévenir, c'est sourire à la vie.

  • S'informer pour prendre sa santé en main

    S'informer pour prendre sa santé en main

    Les dernières actualités en matière de nutrition, d'activité physique ou de maladies.

Parkinson : l'activité physique bénéfique pour améliorer la condition de vie

L’activité physique améliorerait la condition de vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson à plusieurs niveaux et en dépit de la nature évolutive de la maladie.

Tels sont les résultats d’une récente méta-analyse conduite par des chercheurs de l’université du Québec, à Montréal.

Parkinson : l'activité physique bénéfique pour améliorer la condition de vie ©vmIstock.com

Disponible en ligne sur le site du Journal of Parkinson's Disease, cette méta-analyse a permis de passer en revue 106 études menées au cours des 30 dernières années sur les effets de l'activité physique chez les patients atteints de la maladie de Parkinson.

Il en ressort que :

  • L'activité physique est la plus efficace pour améliorer ses capacités physiques (force dans les membres, endurance, souplesse, étendue des mouvements, contrôle moteur et fonction métabolique) et ses capacités fonctionnelles, plus de 55 % des études démontrant cet impact positif.
  • 67 % des études montrent par ailleurs des améliorations spécifiques, par exemple en ce qui concerne la force dans les membres supérieurs.
  • L'amélioration des fonctions cognitives ne semble pas aussi significative que dans le domaine physique, mais les chercheurs soulignent que seules neuf études se sont penchées sur le sujet.

Les chercheurs continuent de penser que les résultats de leur méta-analyse confirment les bénéfices qu'apporte l'activité physique aux malades parkinsoniens, particulièrement en ce qui concerne l'amélioration de la démarche, de l'équilibre et du risque de chute.

Mais ils soulignent également que la durée et la fréquence des programmes d'activité physique suivis dans les 106 études analysées étaient très variables : de 2 à 96 semaines, et d'une fois toutes les deux semaines à 7 jours sur 7.

Cette variation importante empêche les chercheurs de déterminer quelles activités sont les plus indiquées dans les cas de Parkinson, même s'ils ont pu observer que la marche, quels que soient le rythme et l'intensité auxquels elle est pratiquée, semble porter les meilleurs fruits.

NOS PARTENAIRES

  • CURIE
  • EPM NUTRITION
  • LIGUE CONTRE LE CANCER