Prévenir, c'est sourire à la vie.

  • S'informer pour prendre sa santé en main

    S'informer pour prendre sa santé en main

    Les dernières actualités en matière de nutrition, d'activité physique ou de maladies.

Obésité infantile : davantage de risques pour les bébés boudeurs

Selon une récente étude américaine, les bébés qui mettent plus de temps à se calmer après un moment de détresse seraient davantage attirés par la nourriture et donc plus sujets à l’obésité en grandissant.

Obésité infantile : davantage de risques pour les bébés boudeurs ©MordolffIstock.com

Pour cette étude publiée sur le site de la revue Childhood Obesity, des chercheurs de Buffalo ont recruté 105 bébés âgés de 9 à 18 mois et leur ont montré comment l'appui sur un bouton leur permettait d'obtenir une récompense.
Cette récompense était soit une bouchée de leur aliment favori, soit dix secondes d'une récompense non alimentaire : faire des bulles, regarder un DVD ou écouter de la musique.
L'équipe a évalué combien de « travail » les enfants étaient prêts à fournir pour obtenir ladite récompense en comptant le nombre de fois qu'un enfant était capable d'appuyer sur le bouton.

Les bébés câlins plus enclins à travailler

Les chercheurs ont aussi évalué le tempérament des enfants, en demandant à leurs parents de remplir un questionnaire en ligne qui quantifiait l'appétence des bébés pour les câlins, via des questions comme « Lorsque vous le tenez, à quelle fréquence votre bébé se tortille-t-il ou donne-t-il des coups de pied ? » et « Lorsque vous le nourrissez sur vos genoux, à quelle fréquence votre bébé se blottit-il contre vous, même après avoir fini de manger ? »

Les chercheurs ont ainsi découvert que les bébés les plus câlins, qui se calmaient rapidement après une crise de pleurs ou une colère, étaient plus enclins à « travailler » pour gagner les récompenses non alimentaires qu'ils ne l'étaient pour leur aliment préféré.

À l'inverse, les bébés les moins câlins et qui avaient besoin de plus longtemps pour se calmer fournissaient plus d'efforts lorsque la récompense était alimentaire.

La responsable de l'étude, Kai Ling Kong, pense que ces découvertes pourraient aider les chercheurs à identifier des manières d'encourager les jeunes enfants à adopter un régime alimentaire plus sain, et à fournir aux parents des éléments pour les aider à savoir comment.

NOS PARTENAIRES

  • CURIE
  • EPM NUTRITION
  • LIGUE CONTRE LE CANCER