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Allergies : le choc anaphylactique, quésako ?

Selon une récente étude de l’Ifop, le choc anaphylactique, une réaction allergique violente – potentiellement mortel - à un aliment, un médicament ou à une piqure de guêpe, d'abeille ou de frelon est très peu connu des Français, alors même que les personnes souffrant d’allergies est passé de 4 % à 30 % en 50 ans.

Allergies : le choc anaphylactique, quésako ? ©Aleksandar ZoricIstock.com

Le Dr Pascal Demoly, pneumo-allergologue au CHU de Montpellier explique que le choc anaphylactique « est une réaction imprévisible qui peut tuer en 5 à 30 minutes si elle n'est pas traitée immédiatement ».

Interrogés cet été par l'Ifop, 76 % des Français ont admis ne pas savoir ce qu'était précisément un choc anaphylactique.

Parmi ces allergies figurent :

  • les allergies alimentaires (oeuf, lait, arachides, fruits à coque, fruits de mer...) qui ont été multipliées par deux au cours des 10 dernières années et qui seraient responsables de 30 % des réactions anaphylactiques sévères, selon l'Académie européenne d'allergie et d'immunologie clinique (EAACI).
  • les piqûres d'hyménoptères (responsable d'environ la moitié des cas et de 20 % des décès),
  • les médicaments (antibiotiques, anesthésiques, produits de contraste pour l'imagerie médicale)
  • le latex.


Les signes d'alarme :

  • un urticaire sur n'importe quelle partie du corps,
  • un œdème de la gorge ou de la bouche,
  • des difficultés à déglutir, respirer ou parler,
  • des nausées et vomissements,
  • des douleurs abdominales.

En cas de choc, le seul traitement efficace disponible est l'injection d'adrénaline intramusculaire, les auto-injecteurs d'adrénaline (ou stylos).

Le problème est que seulement 15 % des personnes qui ont déjà fait un choc ou dont un proche en a été victime, ont en permanence ce traitement sur eux.

Selon Véronique Olivier, présidente de l'association française pour la prévention des allergies (Afpral), environ 500 000 personnes vivent en France avec « un risque potentiel d'anaphylaxie ».

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