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La progestérone naturelle : une piste éventuelle pour prévenir les fausses couches

Selon des travaux publiés dans Fertility & Sterility, le journal de la société américaine de médecine reproductive, la progestérone naturelle pourrait être bénéfique pour les femmes ayant connu au minimum deux fausses couches à avoir des enfants.

La progestérone naturelle : une piste éventuelle pour prévenir les fausses couches ©mediaphotos | Istock.com

Environ 25 % des femmes qui tombent enceintes subissent une fausse couche au cours du premier trimestre de leur grossesse. Pour certaines d'entre elles, le scénario se répète à chaque fois qu'elles tombent enceintes, de manière inexpliquée.

Pour tenter d'aider ces femmes à procréer, des chercheurs américains de l'Université de l'Illinois à Chicago ont suivi 116 patientes, ayant connu deux fausses couches ou plus, en leur administrant de la progestérone naturelle micronisée deux jours avant l'ovulation.

Ces hormones dites « bio-identiques » ont la même structure moléculaire que celles produites par les ovaires des femmes, tandis que les hormones « classiques » diffèrent sur le plan chimique.

La fonction essentielle de la progestérone est de préparer l'utérus à la nidation puis au maintien de la gestation.

Les chercheurs ont constaté que la progestérone naturelle, administrée par voie vaginale, a considérablement permis d'augmenter le taux de natalité chez ces femmes. Ainsi, deux tiers des grossesses ont été menées à bien, contre moins de la moitié pour les femmes non traitées.

L'étude suggère, principalement dans ces cas de fausses couches répétées, d'analyser la santé de l'endomètre, qui pourrait être impliqué dans le processus de fertilité. En regardant l'expression un marqueur, la Cycline E, il est possible d'identifier un dysfonctionnement des glandes de l'endomètre.

Ce test pourrait à l'avenir diagnostiquer les femmes présentant des problèmes d'infertilité et préciser le dosage de progestérone à leur administrer, indique l'étude.

Un essai clinique devrait avoir lieu pour confirmer ces premiers résultats positifs.

En France, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) n'a pas fait de recommandation ferme en faveur de l'hormonothérapie bio-identique.

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