Prévenir, c'est sourire à la vie.

  • S'informer pour prendre sa santé en main

    S'informer pour prendre sa santé en main

    Les dernières actualités en matière de nutrition, d'activité physique ou de maladies.

Le syndrome métabolique augmenterait avant la ménopause

Une équipe de chercheurs américains a établi que les facteurs de risques des maladies cardiaques, du diabète et des AVC semblaient augmenter plus rapidement les années précédant la ménopause.

Le syndrome métabolique augmenterait avant la ménopause © Susan Chiang/Istock.com

Ces résultats, parus dans le Journal of the American Heart Association, viennent contredire des recherches précédentes qui avaient montré que le syndrome métabolique (cette série de problèmes de santé ayant en commun un mauvais métabolisme corporel) augmentait après la ménopause et non avant.

Ces facteurs de risque clés comprennent une taille épaisse, une forte tension artérielle, un fort taux de graisses dans le sang, et une forte glycémie pendant le jeûne.

Pour mener leurs recherches, les scientifiques ont consulté les données de 1.470 femmes blanches et afro-américaines, sélectionnées en fonction de leur âge pour pouvoir être suivies au cours des changements en lien avec la ménopause sur une période de dix ans.

Une augmentation rapide de la sévérité du syndrome métabolique

Après avoir pris en compte des facteurs qui pourraient affecter les résultats (comme la prise d'un traitement hormonal), les résultats ont montré que les femmes enregistraient une augmentation rapide de la sévérité de leur syndrome métabolique au cours des dernières années de la période précédant la pré-ménopause vers la ménopause, aussi connue sous le nom de périménopause.

Ils ont aussi noté qu'en général, les Afro-Américaines enregistraient un taux plus fort de syndrome métabolique - notamment une plus forte tension - que les femmes blanches en début d'étude.

Les Afro-Américaines affichaient aussi une augmentation plus prononcée de la sévérité de ce syndrome avant la ménopause que les femmes blanches.

Ces résultats aident à confirmer bon nombre d'études précédentes qui avaient montré que les Afro-Américaines couraient un plus grand risque de maladie cardiovasculaire et de diabète que les blanches.

NOS PARTENAIRES

  • CURIE
  • EPM NUTRITION
  • LIGUE CONTRE LE CANCER

Informations sur les cookies
En poursuivant votre navigation sur notre site internet, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces cookies sont utilisés pour sécuriser votre connexion, faciliter votre navigation et permettre l'élaboration de statistiques. Pour obtenir plus d'informations cliquez ici