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Dépression : déterminer le bon traitement à l’aide d’une prise de sang

L’efficacité d’un marqueur biologique, la protéine C réactive, connue également sous le nom de CRP, a été dévoilée par des chercheurs américains dans la revue médicale Psychoneuroendocrinology.

Ce marqueur aiderait à l’aide d’une prise de sang, à déterminer quel est le bon traitement antidépresseur à adopter chez un patient.

Dépression : déterminer le bon traitement à l’aide d’une prise de sang ©SinobadZ Istock.com

Les niveaux sanguins de protéine C réactive peuvent déterminer si un traitement antidépresseur est capable d'améliorer les symptômes, indique une étude menée par l'Université du Texas aux Etats-Unis, auprès de 100 patients souffrant de dépression.

La protéine C réactive est une protéine dont le taux s'élève dans le sang, lors d'une inflammation ou d'une infection bactérienne.

Les participants à l'étude se sont vus prescrire deux types d'antidépresseurs : l'escitalopram et le bupropion.

Le premier régule un neuromédiateur essentiel à l'équilibre nerveux dans le cerveau, la sérotonine. Le second, le bupropion, inhibe la recapture de la sérotonine et de deux autres neuromédiateurs : la noradrénaline et la dopamine.

Pour les patients qui présentaient un niveau de CRP inférieur à 1 milligramme par litre, l'escitalopram s'est avéré plus efficace avec un taux de rémission de 57 %, comparé à moins de 30 % pour l'autre traitement.

En revanche, l'association des deux traitements a été plus fructueuse pour les patients avec des taux de CRP plus élevés, avec un taux de rémission de 51 % comparé à 33 % pour la seule prise de l'escitalopram.

La bonne molécule n'est pas toujours évidente à trouver, selon le type de dépression (mélancolique, anxieuse, pseudo-démentielle, post-partum), sans parler des effets secondaires (prise de poids, troubles sexuels etc.) qui nécessitent parfois un changement de médicament ou une adaptation du dosage.

Depuis quelques années, la piste de l'origine inflammatoire de la dépression fait l'objet de plusieurs études qui ont prouvé la corrélation entre le système immunitaire et les symptômes dépressifs.

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