Prévenir, c'est sourire à la vie.

  • S'informer pour prendre sa santé en main

    S'informer pour prendre sa santé en main

    Les dernières actualités en matière de nutrition, d'activité physique ou de maladies.

Comment se limiter à 5 g de sel par jour ?

Selon une étude dévoilée dans la revue médicale The British Medical Journal (BMJ), réduire de 10 % la consommation de sel permettrait de sauver des millions de vies. Alors que 36 % des femmes et 67 % des hommes ont des apports en sel supérieurs à 8g par jour, la nutritionniste Laurence Plumey livre quelques conseils pour éviter le sel caché dans les aliments que l’on mange en dehors de chez soi.

Comment se limiter à 5 g de sel par jour ? ©NikiLitov | Istock.Com

Pour réussir le pari des 5g recommandés par jour, il faudrait se cantonner à la consommation journalière suivante : du pain (1,5g à 2g de sel), une portion de fromage (1g), le plat du midi (1g), le plat du soir (1g).

Face à cette mission quasi impossible, l'idée est de ruser en intégrant quelques principes diététiques. On peut maîtriser sa consommation journalière en dehors de la maison, tout en sachant que la choucroute de la cantine ou le pot au feu du restaurant sera salé quoiqu'il arrive. « 6 à 8g par jour, c'est jouable », rassure Laurence Plumey, nutritionniste. Cet objectif est pour l'instant tenu par 5 % des hommes et 18 % des femmes qui ont un apport de sel total inférieur ou égal à 6g par jour.

Hormis le principe de base de ne pas saler des plats déjà salés, on évite de cumuler les produits qui en contiennent.

La quantité de sel cachée dans les aliments transformés issus de la grande distribution (les plats cuisinés, les soupes, les sauces) est aujourd'hui dans la ligne de mire des nutritionnistes et des autorités sanitaires. « Certains jouent le jeu de réduire les quantités, d'autres non », souligne Laurence Plumey.

Le midi, pour faire le bon choix au supermarché, une analyse des étiquettes s'impose. Si le plat dépasse les 2g pour 100g, il est hors limite : la juste dose étant de 1g par portion. Le but est de ne pas cumuler deux plats préparés dans la même journée.

Aujourd'hui, ce n'est pas tellement la consommation de pain ou de charcuterie qui est préoccupante, constate Laurence Plumey. C'est surtout l'engouement pour les produits junk food salés, type chips, crackers, qui touchent principalement les adolescents, qui est pointé du doigt.

Pour aller plus loin : « Du sucre, du gras, du sel, la juste dose », Laurence Plumey, éditions Solar, mars 2017.

 

NOS PARTENAIRES

  • CURIE
  • EPM NUTRITION
  • LIGUE CONTRE LE CANCER

Informations sur les cookies
En poursuivant votre navigation sur notre site internet, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces cookies sont utilisés pour sécuriser votre connexion, faciliter votre navigation et permettre l'élaboration de statistiques. Pour obtenir plus d'informations cliquez ici