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Cancer du col de l’utérus : peut être évité grâce au frottis de dépistage

Dans une nouvelle campagne d’information menée par l’Institut national du cancer (INCa), le cancer du col de l’utérus pourrait être évité grâce à un frottis de dépistage, et ce dans 9 cas sur 10.

Elle s’inscrit « dans la perspective d’une généralisation du dépistage organisé » de ce cancer.

Chaque année en France, un millier de femmes décède de cette pathologie.

Cancer du col de l’utérus : peut être évité grâce au frottis de dépistage ©monkeybusinessimages Istock.com

L'objectif est de toucher les quelques 40 % de femmes âgées de 25 à 65 ans qui n'effectuent pas de frottis de dépistage à titre individuel tous les trois ans, comme le recommandent les autorités sanitaires.

Ces frottis permettent de repérer des lésions précancéreuses et de les traiter avant qu'elles ne se transforment en cancers.

En 2015, ce nombre avoisinait les 3.000 d'après l'INCa mais avec une augmentation des cancers graves, entraînant une diminution de la survie à 5 ans de 68 % dans les années 1990 à 62 % dans les années 2000.

Selon Frédéric Debels, responsable du département du dépistage à l'INCa, la généralisation du dépistage organisé, avec des relances périodiques envoyées aux femmes concernées, devrait permettre de réduire encore de 30 % les nouveaux cas et les décès par cancer du col de l’utérus.

Il relève que près d'une femme sur 2 ne se fait plus régulièrement dépister après 50 ans parce qu'elle est en général moins bien suivie sur le plan gynécologique après la ménopause.

Le taux de dépistage est également très insuffisant chez les femmes vivant dans des milieux défavorisés, en situation ou atteintes de maladies de longue durée.

Avant de généraliser le dépistage organisé, 13 départements ont mis en place une expérimentation qui a donné des résultats « très encourageants », selon Nathalie Beltzer, de l'agence Santé publique France, co-auteur de l'évaluation publiée lundi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).

Les cancers du col de l'utérus sont principalement provoqués par des virus de la famille des papillomavirus humains (HPV), des virus qui se transmettent par voie sexuelle.

Au-delà des frottis de dépistage, il existe également un vaccin anti-HPV qui permet d'éviter les lésions pré-cancéreuses.

En France, ce vaccin est recommandé chez les jeunes-filles âgées de 11 à 14 ans, avant qu'elles n'entament une vie sexuelle.

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